Figure 5.19, 5.20.



Figures 5.19, 5.20. Correspondances entre le tableau de Mendeleev et le tétraèdre du Québécium. Lea colonnes s deviennent des boules rouges; les lignes f des lanthanides et des actinides deviennent des boules bleues.

      Strates superposées. Comme il est suggéré à la figure 2.43, il est facile de passer des strates alignées à des strates superposées. Un modèle articulé permet ce passage. À ce moment, les îlots correspondant aux colonnes du tableau de Mendeleev se placent les uns au dessus des autres. Figures 5.21, 5.22.



Figures 5.21, 5.22. 4 strates côte à côte et superposées (d'après la figure 2.43). Modèle articulé fermé (2D) et ouvert (3D). Les cases vicariantes de même couleur sont alignées verticalement. Une broche enfilée à travers les strates aide à reconnaître cet alignement.

5.8 Tableau 2D avec diverses conventions

      Le tableau du Québécium peut être donné avec diverses conventions abréviatrices concernant ce qui apparaît dans une case.
   Le symbole d'un élément peut remplacer sa formule électronique.
   La formule peut commencer par le symbole du gaz rare de numéro inférieur.
   Elle peut commencer par le symbole de l'élément complétant la sous-couche de numéro inférieur.
   Enfin, on peut sous-entendre les symboles et se dispenser de les écrire.

       Exemple de la case Co 27.
   Co 27
   A 4s23d7
      A rermplace 1s22s22p63s23p6
   Ca 3d7
      Ca remplace 1s22s22p63s23p64s2
      3d7 : il y a 7 électrons 3d

Figure 5.23.


Figure 5.23. Système du Québécium, exemple de la case de Co 27 avec les conventions abrévuatrices décrites. A, gaz rare; Ca, sous-couche complète; Mn, demi sous-couche complète.
      Avec ces conventions, voyez le tableau Figures 5.24 et 5.25.


Figures 5.24 et 5.25. Système du Québécium, 118 éléments. Tableau 2D avec les conventions décrites.

5.9 Tableau 2D uniforme. Symétries nouvelles

      Dans la version ci-dessous du tableau, l'écriture est uniforme. De plus, la formule de l'élément y est donnée avec une convention nouvelle, ajoutasnt à la liste ci-dessus. Au lieu des sous-couches, on a recours aux demi sous-couches .
   La demi sous-couche complète du numéro inférieur est sous-entendue.
   On se dispense d'écrire le symbole sous-entendu.

      Cette convention est intéressante parce que le symbole sous-entendu est invariablement celui d'un élément normal. (Jusqu'à récemment, on croyait que le technécium Tc 43 était un élément exceptionnel, ce qui empêchait cette assertion). Voici l'exemple de Co 27. Figure 5.23.

   Co 27
   3d2
   Le symbole sous-entendu est Mn 25, de formule
   1s22s22p63s23p64s23d5
   3d2 : il y a 2 électrons 3d.

      Symétrie et tétrades. Cette convention fait apparaît entre les cases une symétrie nouvelle concernant les formules affichées sauf les valeurs de n. À l'intérieur d'une strate, il y a une symétrie miroir des cases entre le haut et le bas, la gauche et la droite; un axe de symétrie vertical et un autre horizontal; un axe de rotation binaire perpendiculaire aux 2 autres. Chaque case appartient à une tétrade facilement repérable dans la nouvelle convention d'écriture, parce que ses 4 cases affichent la même formule sauf n. Figure 5.26.

   Exemple la tétrade du cobalt. Voyez les 4 cases 3d2, 4d2.


Figure 5.26. Système du Québécium. 118 éléments. Tableau 2D uniforme avec une convention nouvelle dans l'écriture de la formule, le symbole correspondant à une demi sous-couche étant sous-entendu. Les formules se répondent sauf les valeurs de n entre le haut et le bas, la gauche et la droite dans chaque strate. Exemple 3d2 et 4d2.

      Une figure met en évidence les cases demi sous-couches. Figure 5.27.


Figure 5.27. Les 38 demi sous-couches.

5.10 Un retour à l'équerre

      La dernière figure suggère une nouvelle unité dans la classification des éléments : c'est l'équerre, comprenant 1, 3, 5 ou 7 cases, discutée plus haut dans l'analyse de la formule du Québécium.Voyez 2.3.3.1.Représentations bidimensionnelles. L'équerre apparaît comme l'unité naturelle par excellence de la classification.

      Équerre 2D dans la strate 3. La figure 5.28 montre un exemple d'une équerre faisant suite à une demi sous-couche.


Figure 5.28. Une équerre 2D faisant suite à la demi sous-couche Ca 20 dans la strate 3.

      Il y a autant d'équerres qu'il y a de demi sous-couches complètes. On compte ainsi 38 demi sous-couches et 37 ou 38 équerres d'éléments. C'est une question de définition de choisir entre 37 et 38, selon qu'on considère la case H 1, équerre d'une case, comme constituant une équerre admissible. Elle ne suit aucune demi-sous-couche complète.

      L'équerre et la demi sous-couche s'ajoutent aux unités naturelles de classification des éléments, après la période, la strate, la couche et la sous-couche. On connaît par ailleurs la colonne, le groupe et la famille.

      Équerres en 3D. 4e strate. Dans les représentations 3D. les équerres 2D deviennent des équerres 3D qui sont en réalité rectilignes, des enfilades de boules. Voici les équerres 3D de 7 cases des demi sous-couches f dans la 4e strate. Figure 5.29.


Figure 5.29. Équerres 3D des demi sous-couches complètes f de la 4e strate, qui sont des équerres géométriques en 2D. Ici, les équerres 3D sont des enfilades complètes de boules, une dans chacune des 7 tétrades de boules. Il y a là une apparence de solidité structurale pour la structure tétraèdrique, allant de pair avec la régularité de la configuration électronique. D'après figure 2.64.

5.11 L'équilibre du tétraèdre concrétisé et l'ordre pdfs

      Des considérations sur l'équilibre du tétraèdre du Québécium modifié par soustraction de boules conduisent à justifier la règle sur l'ordre d'apparition des éléments, sfdp par synthèse ou pdfs par genèse.

      Ordre pdfs. Nous partons du tétraèdre complet reposant sur la table par son étage 1, le contact étant de 36 boules. Son polygone de sustentation est un triangle équilatéral ayant 8 boules de côté.

      Voici l'exemple, particulièrement démonstratif, de l'europium Eu 63 obtenu par suppression de 55 boules. Le polygone est un triangle que 8 boules dessinent, soit une boule 6s (56) (de numéro 56) de l'étage 1 et 7 boules 4f (57 à 63) de l'étage 2. Il n'y a pas de porte à faux, mais le tétraèdre modifié est penché, d'environ 7o. Le contact avec la table est de 8 boules. Figure 5.30.


Figure 5.30. Le polygone de sustentation de l'europium Eu 63 : un triangle défini par la boule 56 et l'enfilade de boules 57 à 63. L'inclinaison préserve le plan de symétrie passant par l'arête des boules rouges.

      On pourrait faire des observations comparables sur le manganèse Mn 25 et sur l'azote N 7 etc.

      Le polygone de sustentation du carbone C 6, obtenu par suppression de 112 électrons, est un triangle isocèle ayant les boules 5 et 6 aux sommets semblables et la boule 4 à son autre sommet.

      Si la genèse procédait dans un ordre autre que pdfs, cela favoriserait l'apparition d'empattements moins larges et de porte-à-faux plus importants.

      Atomes exceptionnels. Des considérations semblables pourraient aider à comprendre la raison des atomes exceptionnels.

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Dernière mise à jour : 5 novembre 2000