Précédent SF84 SF85 Suivant SF86 lisulf

LISULF

Science et Francophonie

Janvier 2004 No 85

 -----"L'actualité, c'est nous"-----

Fin du cycle de 4 Numéros dédiés à la mémoire de

François-Albert Angers 1909-14 juillet 2003

Assemblée annuelle 2004.

Convocation : le 24 juillet 2004 à Saint-Laurent.

Daniel Pajaud, pionnier de la LISULF. 1934-2003

Science et Francophonie paraît 4 fois par année sous la responsabilité de la LISULF,

Ligue internationale des scientifiques pour l’usage de la langue française.

1200, rue Latour Saint-Laurent (Québec ) H4L 4S4

1 514 747 2308 c3410@er.uqam.ca Notre site : www.lisulf.qc.ca Le rédacteur en chef : Pierre Demers Dépôt légal BNQ, BNC; France, Belgique. 1er trimestre 2004 INSN.0825.9879

Bureau du Conseil : Pierre Charlebois, Gabrielle Cloutier, Louis de Kinder, secrétaire-trésorier, Pierre Demers, président, Christian Pilote, René-Marcel Sauvé. Paul Rémillard, trésorier sortant. Grammairienne : Gabrielle Cloutier.

Adresse de la LISULF en France: LISULF a/s Prof. Alain Kreisler, Alain.Kreisler@supelec.fr 147, rue de Silly, 92100 Boulogne, France 33 1 48 25 86 05 Adresse pour tous pays : c3410@er.uqam.ca

LISULF, 1200, rue Latour, Saint-Laurent..........H4L 4S4 (Québec)

Ce numéro, daté de janvier 2004, paraît en juin 2004. Reproduction permise avec mention de l'origine. Publication électronique : www.lisulf.qc.ca

Éditions PUM Presses Universitaires de Montréal

PUM 2004

-----------------------------------------------------------------------------

Science et Francophonie No 85

Janvier 2004. Table des matières

•Bureau du Conseil............................................................................2

•Un géologue défenseur de notre langue : Daniel Pajaud. In memoriam

par Pierre Routhier............................................................................3

•Éditorial. Hommage à Daniel Pajaud, pionnier de la LISULF et de l'ANSULF

par Pierre Demers............. ................................................................5

•Notice. Daniel Pajaud (1934-2003)

pr Christian C. Emig, Université de Marseille.............. .....................7

•Affichages libres. Éditions PUM Presses universitaires de Montréal. Titres récents.....................................................................................8

Louis de Kinder. Les ministres de la marine et la Nouvelle-France

Pierre Demers. Système du Québécium. La nouvelle classification des éléments..

•Notre dernière photo de François-Albert Angers à l'Assemblée générale de 1996................................................................................9

•Vocabulaire de la cybernétique et de la systémique, Robert Vallée dans la Banque des mots

par Pierre Demers............................................................................10

LISULF Assemblée générale Convocation et ordre du jour, (Votre procuration). ........................... 11

Veuillez apporter ce numéro à l'assemblée afin de suivre les débats

-----------------------------------------------------------------------------

Cotisation 2004, $ Can et Euros

(Merci de bien vouloir verser votre cotisation LISULF 2003

si ce n'est pas déjà fait.)

Merci de bien vouloir verser votre cotisation LISULF 2004

si ce n'est pas déjà fait et assister à l'AG 2004.

25 $ ou 25 Euros, entité morale 200 $ ou 200 Euros

Étudiant 10$ ou 10 Euros.

-----------------------------------------------------------------------------

Un géologue défenseur de notre langue : Daniel Pajaud. In memoriam

par Pierre Routhier

Notre collègue s'est éteint, âgé de 69 ans. Il serait la dixième victime d'un cancer de la plèvre induit par l'amiante flottant dans les locaux de l'université Pierre et Marie Curie. Quand on se souvient que la construction de cet établissement fut arrachée de haute lutte par le "Mouvement national pour le développement scientifique" (MNDS) et qu'il fut inauguré en grande pompe, en 1967, quelle tragique ironie !

Instituteur pendant 4 ans, professeur de sciences naturelles pendant deux ans, puis enseignant en paléontologie à l'Université jusqu'à sa retraite en 1988, Daniel Pajaud a investi son énergie dans des activités très variées mais toutes empreintes du même souci : rigueur, clarté, élégance du langage. Dans cet esprit, il a rendu de grands services à l'UFG comme membre de son conseil d'administration (1977-1985) et comme rédacteur en chef de "Géologues" (1977-1986).

Son dévouement à ces tâches qui ne rapportent aucun "avancement" était d'autant plus méritoire qu'il aurait pu, comme tant d'autres enseignants-chercheurs, se tenir à l'écart d'une Union regroupant surtout des praticiens. En effet ses recherches sur un groupe de Brachiopodes (thèse d'État publiée dans les Mémoire de la SGF en 1970 et une centaine de notes entre 1968 et 1984) étaient fort éloignées des problèmes que les praticiens ont à résoudre. Son engagement dans l'UFG signifiait donc qu'il considérait notre profession comme une grande famille où il eût été préjudiciable de laisser s'ouvrir des coupures.

Peu de nos membres, même appartenant à sa génération, ont bien connu son engagement majeur : la défense de notre langue contre le ras de marée anglophone. Au début de 1981, réagissant à une impulsion venue d'un physicien du Québec, Pierre Demers, il fonde l' "Association nationale des scientifiques pour l'usage de la langue française" (ANSULF) qui s'exprime dans le bulletin "La science en français". Je viens d'en relire quelques numéros. Aucun doute : l'ANSULF ne conteste pas la nécessité de publier de temps en temps en anglais : elle ne combat que les excès, notamment les colloques organisés en France, où la seule langue admise est l'anglais et l'évaluation des chercheurs par un "citation index" vendu par une société privée américaine !

La conviction et le charme de Pajaud rallient à l'ANSULF quelques étoiles encore scintillantes de la science, tel le physicien Alfred Kstler, prix Nobel, ainsi qu'André Turcat, premier pilote français du Concorde. Mais les carriéristes et les étoiles montantes jugent le combat perdu d'avance et n'adhèrent pas. Finalement, après dix ans d'efforts, l'ANSULF plafonne aux alentours de 200 membres. S'étonnera-t-on de n'y trouver aucun des géologues qui, durant cette période ou plus tard, furent admis à l'Institut ?!

L'UFG qui, apparemment sans complexe, ne publie qu'en français, peut être fière d'avoir compté parmi ses membres l'animateur de ce combat. Après lequel notre ami écrivit un ouvrage rigoureux de taxinomie bionaturaliste en deux tomes (1989 et 90), honoré par un prix de l'Académie des sciences en 1991. Il se réfugia ensuite dans la poésie : sa Phoronis, la porteuse de rêves (1990), est un superbe recueil subtilement illustré par Michel Toyer, qui dessina jadis avec humour de petits bonshommes-géologues pour notre revue.

Durant les mois d'incertitude douloureuse sur l'issue de son mal Daniel dut suspendre la préparation d'un essai sur la prosodie française, mais il eut encore la générosité d'écrire à quelques amis pour les encourager à sortir leurs propres oeuvres.

Désirera-t-on s'immerger dans le milieu où la pensée et la sensibilité esthétique de Daniel Pajaud se sont modelées? Alors on revisitera, dans le sous-sol de P. et M. Curie, la petite mais très belle exposition de fossiles conçue par lui et dont son épouse Denise fut une cheville ouvrière et une hôtesse rayonnante.

Pierre Routhier ancien président (1987-1990)

pierrerouthier@chez.com

texte à paraître dans "Géologues" remis le 10.12.2003

NDLR. UFG Union française des géologues, publie la revue Géologues 4 fois par année, fait partie de la SGF

SGF Société géologique de France

-----------------------------------------------------------------------------

Éditorial

Hommage à Daniel Pajaud, pionnier de la LISULF et de l'ANSULF.

par Pierre Demers

La larme à l'oeil et le vague à l'âme, j'évoquerai quelques souvenirs de ce que j'ai connu de Daniel Pajaud, de ce qu'il m'a laissé savoir de ses idées et de ses activités, car j'ai l'impression qu'il tenait à garder les distances. Notre collaboration aurait pu être beaucoup plus intense et fructueuse, pour mon bénéfice et peut-être pour le sien. Elle resta incomplète. Mais on ne change pas le passé.

Il eut, comme nous de la LISULF, de bien grands espoirs, et un quart de siècle plus tard, nous n'avons pas progressé d'un centimètre sur le chemin des réalisations. Du moins avons-nous affirmé la volonté de quelques scientifiques de vivre en français leur vie professionnelle publique.

Daniel Pajaud fut pour moi un camarade de la première heure, qui fit confiance aux projets des fondateurs de la LISULF en 1979. Il me fut présenté en 1980 par Pierre Routhier, qui déclina la charge d'animer une section de la LISULF en France et désigna Daniel Pajaud pour la recueillir. C'était dans les locaux du Centre culturel du Québec à Paris, logé dans la bâtisse du Bon Marché. Une rencontre eut lieu dans un local de l'Université de Paris VI (un de ces locaux tapissés de poussière d'amiante) où des membres convergèrent d'aussi loin que Bordeaux. Il y eut cent membres en France et l'ardeur LISULF du début allait se continuer et porter bientôt, par le choix des Français, un nom nouveau : ANSULF Association nationale des scientifiques pour l'usage de la langue française.

L'ANSULF continua ses activités jusqu'en 1988. Cette année-là. Daniel Pajaud cessa de l'animer et personne ne le remplaça. Ce qui s'était passé exactement n'a jamais été élucidé tout à fait. Apparemment il y avait un manque d'intérêt blessant des pouvoirs publics et un refus de subventionner, même modestement, le fonctionnement de l'ANSULF. Il y avait le nombre restreint des effectifs. Mais il semble surtout, d'après les rares confidences auxquelles j'ai eu droit de sa part, qu'il ait vécu une carrière pénible dans l'Université Paris VI Pierre et Marie Curie sous la direction qui lui était imposée. Une fois, en verve de confidence, il m'a dit : "Ce qui marche le mieux pour moi, malgré les apparences, c'est l'aspect langue française; alors tu peux juger comment marchent les autres aspects recherche scientifique et carrière." On s'explique qu'il ait choisi d'orienter son activité selon ses propres critères.

Un de ses voisins de bureau était Claude Allègre, géochimiste, auteur à succès, qui s'est fait connaître comme chroniqueur dans une revue à grand tirage (L'Express)? que Science et Francophonie eut l'occasion de critiquer et comme ministre de l'Éducation nationale pendant quelques années, entré à l'Académie des sciences en 1995.

La production scientifique de Daniel Pajaud fut pourtant importante, comme nous l'apprend, à moi entre autres, Pierre Routhier dans sa notice du présent numéro. Il a publié (en français) une centaine de notes originales.

Et c'est ainsi qu'il se détourna des sciences et de la politique de la langue française, dans les peu nombreuses années de retraite qu'il a eues, au bénéfice des lettres et des belles-lettres classiques!

Il laisse le souvenir d'un homme de science accompli, d'un intellectuel fidèle à sa vocation. Sa carrière tout entière est un témoignage à la primauté de la langue française et elle a contribué à appuyer l'action de la LISULF.

• On regrette profondément que l'amiante, minéral qui fit un peu de la fortune et de la fierté du Québec, ait été à l'origine de sa mort. Ce minéral avait été soufflé inconsidérément sur les parois des locaux de l'Université Paris VI Pierre et Marie Curie, hâtivement bâtie sur l'emplacement de l'ancienne Halle au vin après la Libération de 1945. - On sait qu'il y a amiante et amiante, mais c'est là une autre histoire.

• En cherchant sur internet, on trouve de nombreuses références à ses publications et ses activités.

Notice. Daniel Pajaud (1934-2003)

Par Christian C. Emig, Université de Marseille

Reproduction du document internet

http://www.com.univ-mrs.fr/BrachNet/ANNONCES/OBITUARIES/Pajaud.htm

Avec l'autorisation de l'auteur.

Daniel Bernard PAJAUD est né le 21 décembre 1934 à Paris où il a poursuivi toute sa carrière. À la sortie de l’Ecole Normale, il devient instituteur (1954-1958), puis professeur en sciences naturelles (1959-1961). Entre 1961 et 1963, il fit le service national dans le Génie militaire en Allemagne, puis au Service atomique de l’Armée en France et en Algérie.

En 1963, il entra à l’Université, d’abord à la Sorbonne, puis à l’Université Pierre et Marie Curie (Paris 6) où il enseigna les Sciences de la Terre, et la paléontologie en particulier, comme Maître de Conférences. Il prit sa retraite le 1er septembre 1998.

Sa thèse doctorale soutenue en 1967 fut publiée en 1970 sous le titre " Monographie des Thécidés (Brachiopodes) ". Outre une centaine d’articles et ouvrages de spécialité en sciences de la Terre, Daniel a beaucoup œuvré pour la vulgarisation en rédigeant lui-même de nombreux articles et un album de vulgarisation scientifique, mais aussi assuré la traduction et l’adaptation française d’une dizaine d’ouvrages étrangers de vulgarisation. Le prix Millet-Ronssin de l’Académie des Sciences vient couronner en 1991 ses deux ouvrages sur la Taxinomie bionaturaliste.

Dès 1976, il créa et anima une salle d’exposition de fossiles à l’Université Pierre et Marie Curie ; sa femme Denise fut une des chevilles ouvrières de la remise en état de l’immense collection de paléontologie de cette université.

En 1981, Daniel fonde l’ANSULF (Association nationale des scientifiques pour l’usage de la langue française) dont il restera le président fondateur. Il a toujours été un ardent défenseur de la francophonie ce qui lui valut de devenir membre de l’ordre des francophones d’Amérique en 1989. Il rédigea une trentaine d’articles et enquêtes sur le français dans les sciences. En 1993-1994, il fut consultant pour la préparation de la loi sur l’emploi de la langue française par l’Assemblée internationale des parlementaires de langue française. Depuis 1980, il fut aussi membre de comités rédactionnels, rédacteur en chef ou directeur de publication de plusieurs revues professionnelles.

Daniel était aussi un poète, plusieurs fois lauréat de prix de poésie ; en 1990, il publia Phoronis, la porteuse de rêve, recueil de poèmes, illustr. Toyer, 186 p. (Lachurié Ed. Paris), deux pièces de théâtre, et il laisse sur sa table de travail un inédit essai sur la prosodie de langue française.

Tôt, le matin du 13 novembre 2003, Daniel nous quitta, terrassé par l’amiante du Campus de Jussieu... et il repose en paix à Saint-Jean-de-Fos dans le département de l’Hérault, là où il avait choisi lui-même de venir s’installer à la retraite.

Avec lui, je perds plus qu’un ami, un frère, chez lui j’étais aussi chez moi, et nos positions parfois, pour ne pas dire souvent, contradictoires et nos discussions enflammées loin d’altérer nos relations ont été le ferment de notre amitié.

• Alan Logan, biologiste du Nouveau-Brunswick au Canada, lui a dédié le genre existant Pajaudina (par erreur Paujaudina dans certains documents internet).

Logan, A., 1988. Brachiopoda collected by CANCAP IV and VI expeditions to the south-east North Atlantic. 1980-1982. Zool. Med., Leiden 62 (5), 59-74.

---------------------------------------------------------------------

Affichages libres

PUM

Éditions PUM Presses Universitaires de Montréal

Éditeurs de Science et Francophonie depuis 1983

Titres récents

Louis de Kinder

Les ministres de la Marine et la Nouvelle-France, ISBN 2-9802454-0-2 PUM 2002 .................................10 $can

Pierre Demers

Système du Québécium. La nouvelle classification des éléments

Édition multimédia. Ouvrage accompagné d'un disque compact. ISBN 2-9802454-7-X PUM2004.............20 $can ou 20 Euros

www.quebecium.qc.ca et les liens

Notre dernière photo de François-Albert Angers à l'Assemblée générale de 1996

À l'UQAM, salle A3005 mise à notre disposition par les soins de Gordon Lefebvre. Samedi 8 juin 1996, 14h45.

Léon Collet, traducteur (Montréal),

René-Marcel Sauvé, géopoliticien, (Humberside Collegiate Institute, Toronto, Ontario),

Yves Saint-Denis, enseignant (Chute-à-Blondeau, Hawkesbury, Ontario),

Louis de Kinder, historien (Montréal),

Pierre Charlebois, informaticien (Saint-Sauveur-des-Monts),

Paul Rémillard, ingénieur (Montréal),

François-Albert Angers† (avec son éternel noeud papillon), professeur retraité, École des Hautes Études Commerciales (Montréal),

et Gabrielle Cloutier, linguiste (Montréal).

N'apparaissent pas sur la photo : Pierre Auger, parti en mission de parcométrie, mathématicien (Montréal), Pierre Demers (Saint-Laurent) qui tenait la caméra. Alice Adam-Derome était absente pour cause de mortalité; infirmière, politicienne (Montréal)

Une photo peu différente, prise 5 minutes plus tard a paru déjà : No 82, p. 5.

---------------------------------------------------------------------

Vocabulaire de la cybernétique et de la systémique, Robert Vallée dans la Banque des mots

par Pierre Demers

Référence. La Banque des mots, publiée par le CILF Conseil international de la langue française, 2003, No 60. Accessible sur internet à la condition d'un mot de passe.

Robert Vallée, Professeur émérite à l'Université Paris XII Paris-Nord et membre de la LISULF, est l'héritier de certains grands penseurs scientifiques français tels que André Lichnerowicz qui dirigea sa thèse de doctorat, et Louis de Broglie; il a connu Norbert Wiener, le père de la cybernétique et il a sinon créé, du moins popularisé la notion de systémique qui est une extension de celle de cybernétique. Il a publié plusieurs ouvrages sur ces sujets et il fait partie du conseil de l'AFSCET L'Association Française de Science des Systèmes Cybernétiques, Cognitifs et Techniques.

Le présent vocabulaire offre une occasion bienvenue de réflexion sur chacune des notions évoquées par les mots qui sont présentés et définis. Cette réflexion a un intérêt pratique à l'époque actuelle dominée par les succès de l'informatique et un intérêt théorique et philosophique puissant puisque la vie et la pensée humaine répondent à la définition d'un système. Voici quelques extraits.

cybernétique n. f.

En. cybernetics

De. Kubernetik

Es. cibernética

It. cibernetica

Science de la commande et de la transmision d'information chez l'animal, dans la machine et au sein des sociétés, selon la définition donnée par Norbert Wiener.

Le sens original, telqu'on le trouve chez Platon et Ampère, est celui de l'art de gouverner. Il est fondé sur la métaphore de l'art du pilotage.

Etym. gr. kubernhtikh

isomorphisme n. m.

En. isomorphism

Relation entre deux systèmes dont chacun est une image fidèle de l'autre, tant en ce qui concerne les éléments que les interactions.

modèle n. m.

En. model

Repésentation, généralement simplifiée, d'un système.

Un modèle peut être verbal, mathématique, informatique ou même physique. Il peut avoir pour but la compréhension, l'action... Il y a là un emploi discutable du mot modèle puisque, classiquement, le modèle est ce qui doit être représenté, reproduit, et non pas la représentation.

néguentropie n. f.

En. negentropy

Es. neguentropia

Entropie changée de signe.

Elle a été considérée, par certains auteurs, en relation avec la quantité d'information.

système n. m.

En. system

De. System

Es. sistema

It. sistema

Ensemble d'é;éments en interaction, selon la définition donnée par Ludwig von Bertalanffy

Etym. gr. susthma

--------------------------------------------------------------------------------

LISULF Assemblée générale 2004

Convocation et ordre du jour

le samedi 24 juillet 2004

Mémoire de F.-A. Angers, décédé le 14 juillet 2003

Ordre du jour proposé

1200, rue Latour, Saint-Laurent (Québec)

1. Ouverture à 15h00.

2. Présences. Quorum. Le quorum est de 10, voyez les réglements dans le No 11 de Science et Francophonie.

3. Approbation de l'ordre du jour.

4. Rapport financier 2003 par le Trésorier Louis de Kinder. Comptes bancaires en Euros.

5. Procès verbal de l'Assemblée générale du 7 juin 2003 par le Secrétaire Louis de Kinder.

6. Rapport du Secrétaire.

7. Rapport moral par le Président Pierre Demers. S. et F. en 2003, création du Réseau Poincaré par Denis Monière, réflexions sur l'Académie québécoise des sciences.

8. Minute de silence pour nos membres décédés durant l'exercice 2003-2004 : François-Albert Angers, Daniel Pajaud, Paul Tourigny, Louis-Marie Vincent.

9. Élections. Le conseil est présentement formé de Pierre Charlebois, Gabrielle Cloutier, Louis de Kinder, Pierre Demers, Christian Pilote, René-Marcel Sauvé, membres sortants. Gabrielle Cloutier, grammairienne, Paul Rémillard, trésorier honoraire. Fins de mandats.

10. Varia, affaires nouvelles.

Au Québec : l'Académie et les problèmes de la Société royale du Canada; l'asservissement au gouvernement fédéral du Canada de toutes les formes d'éducation supérieure et de culture au Québec, le cas des Madelinots, l'"industrie" du livre. Détournements d'argents publics et violation de frontières politiques.

En France : la rébellion du CNRS, l'aspect linguistique ignoré.

11. Levée de l’assemblée à 16h30. Au besoin, une 2e partie aura lieu en octobre.

12. Suit à 17h une réception amicale chez Pierre Demers, même lieu, ayant une double fin.

•Lancement du présent numéro 85 complétant un cycle de 4 numéros de Science et Francophonie (82 à 85) dédiés à François-Albert Angers, successeur de Lionel Groulx; les membres de sa famille sont invités.

•Lancement d'un titre récent des PUM : Système du Québécium. Le nouveau tableau périodique des éléments, par Pierre Demers.

Xavier 11 ans, qui a contribué à cet ouvrage, est invité mais sera en déplacements avec sa famille; on espère qu'il sera présent par un bref vidéo.

Métro Sauvé ou Vertu puis autobus 171 ou 121. Ligne CN de banlieue, station Montpellier et marcher 1 rue vers l'ouest sur Côte Vertu trottoir nord.

Aéroport Dorval (Trudeau) ou Mirabel et prendre un taxi.

c3410@er.uqam.ca 514 747 2308

1200, rue Latour, Saint-Laurent (un arrondissement de Montréal), (Québec) H4L 4S4

Un formulaire de procuration se trouve à imprimer : SF85ProcuPerpé.gif

---------------------------------------------------------------------

Précédent SF85 SF86 Suivant SF87 lisulf